Summer Nights
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         Summer Nights 2015
         Las Vegas residency
 
                 EXTENDED !
 de Mars 2015 à Janvier 2016     
 
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Serenity

Rona Newton-John    
          Rona Newton-John
                (1943 - 2013)
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Olivia et moi - 3 mars 2009 : Merci monsieur...
Puisque définitivement Olivia ne vient pas nous visiter ici en Europe, c’est une nouvelle fois moi qui vais à elle… Pour la quatrième fois, après New York, la côte Est et Niagara Falls (Canada) je fais un aller-retour express en Floride pour assister à deux concerts d’Olivia.

Mardi 3 mars 19h30 :

le premier concert a lieu au Ruth Eckerd Hall à Clearwater sur la côte est de la Floride. Arielle, qui m’accompagne et qui s’est occupé de l’achat des places nous a dégoté un magnifique 4eme rang (à l’orchestre, cela va sans dire) légèrement sur la droite de la scène.
 
clearwater, floride

Comme souvent avec Olivia, le show débute à l’heure par une vidéo retraçant toute sa carrière, de ses débuts à la télé australienne jusqu’à la marche sur la muraille de Chine et même son récent mariage ! Même si pour moi, il n’y a rien de nouveau dans la vidéo, cette introduction en douceur me permet de me mettre dans l’ambiance, d’oublier tout le reste (le décalage, la fatigue, la voisine qui renverse son cocktail sur mon blouson posé par terre confused, etc…) et de réaliser que : c’est LE moment…
Les musiciens s’installent dans la pénombre et entament l’intro de la chanson d’ouverture : Pearls on a chain.

En même temps que le piano entre dans la mélodie, Olivia entre en scène. Instantanément, tous les spectateurs se lèvent et l’applaudissent.

Elle est là…

Elégante, souriante, radieuse, lumineuse, énergique et en grande forme… Une nouvelle fois, le fait de la voir « en vrai » et son interprétation de cette chanson (que j’adore) me collent la chair de poule. Et ça ne fait que commencer…

Durant la chanson suivante, Have you never been mellow, Olivia arpente le bord de la scène d’un bout à l’autre, établissant le contact avec les yeux et faisant des petits signes de la main et des sourires aux personnes du premier rang, les veinards. C’est souvent à ce moment-là que la distribution de fleurs et de cadeaux commence mais ce soir-là, personne ne bouge (les blaireaux !)

Elle nous souhaite la bienvenue et nous présente les deux chansons suivantes (comme si cela était nécessaire…) Magic et Xanadu. Les gérants du fan-club (onlyolivia) présents au concert ont distribué des petits bâtonnets lumineux à leurs connaissances et ces derniers les brandissent en X sur le refrain de Xanadu (vous visualisez le truc ou bien ?) Comme dit Arielle, nous ne faisons pas encore partie de l’élite puisque pour nous de bâtonnets point, mais on s’en rapproche…

Olivia nous rappelle ensuite son périple en Chine un an auparavant ainsi que le but de cet événement, la construction de son hôpital, bien sûr. Elle invite alors Marlen, sa choriste, à la rejoindre pour interpréter en duo Right here with you, l’hymne de cette marche. Très joli moment d’émotion pour tous, amplifié par la projection d’une vidéo retraçant toute l’aventure.

Puis Olivia, encadrée par son guitariste et sa bassiste, s’installe sur un tabouret, pour un medley country composé de trois anciennes chansons de la période pré-Grease.
Puis, c’est la première surprise de la soirée : Olivia dédicace le titre suivant à son mari John, une version arrangée de The boy from Ipanema, car c’est sa chanson préférée (quoi, c’est même pas une chanson d’Olivia, sa favorite ? pfff smile ).

Elle enchaîne avec la version acoustique de Physical, tranquillement assise sur son siège…mais à la fin du premier couplet, Olivia interrompt soudain ses musiciens : « it’s boring, no ? let’s do it faster ! » et la voilà qui se lève et recommence ce titre dans sa version originale, plus rock, avec même quelques mouvements de gym !! L’audience est en délire ! (enfin presque). Le refrain disant « let me hear your body talk » Olivia plaisante une fois la chanson finie : « mon corps vient de me parler et il m’a dit : mais pourquoi fais-tu ça ? »



Pour calmer un peu les esprits, Olivia interprète Grace and gratitude, un de ses plus beau titre extraite de son plus bel album : chair de poule N°2 pour moi !

Mais le repos est de courte durée, car voici Not gonna give in to it, un titre aux arrangements hispanisants qui parle d’espoir, qu’elle a écrit en 1994 lors de sa convalescence post-cancer et sur lequel Olivia prouve si nécessaire qu’elle a encore ses jambes de 20 ans : déplacements d’un bout à l’autre de la scène et chorégraphie finale.

De l’inédit ensuite, (forcément puisque les chansons ont été écrites en 2008) avec un medley de trois titres extraits de la bande originale de la série télé Sordid lives (None of my business, Slow burn et Jack Daniels).
Pour rester dans le style country, vient le très ancien Let me be there, dont la présence dans la set-list est un peu surprenante.

Mais comme si elle avait lu dans mes pensées, Olivia nous propose ensuite à nouveau un inédit sur scène et donc une belle surprise : Let go let God, qu’elle avait répété en Allemagne en janvier et qui apporte encore une touche d’émotion avant le final…

Lorsque nous apercevons Olivia dans la pénombre enfiler une veste de cuir noir, Arielle et moi avons la même réaction : « oh non, pas déjà ! » car nous savons que les chansons de Grease clôturent le concert…
Elle débute par You’re the one that I want en duo avec Warren, son musicien à tout faire. Ce sont bien sûr les titres que tout le monde attend donc l’ambiance monte d’un cran, et ça tape dans les mains et ça chante…
Olivia continue avec Hopelessly devoted to you une chanson qu’elle maîtrise à merveille et elle en livre une version parfaite, ce qui me procure ma chair de poule N°3.
Olivia troque alors sa veste de cuir pour un blouson rose et Marlen et elle deviennent les Pink Ladies, Warren et le guitariste Andy sont les T-birds et les spectateurs sont chargés de faire les chœurs (les « tell me more, tell me more » et autres onomatopées) pour Summer nights ! Olivia passe une bonne partie de la chanson du coté de la scène où je me trouve et j’ai tout le loisir de l’observer : elle s’amuse comme une jeune fille et ne cache pas son bonheur d’être là et de faire ce qu’elle aime : chanter ! Bien sûr, tout le monde chante, frappe des mains et des pieds et alors qu’elle salue sur le titre We go together, tous les spectateurs lui font une magnifique standing-ovation pour l’accompagner hors de scène.

Mais le rappel ne se fait pas attendre bien longtemps : Olivia revient sur scène avec son pianiste, elle s’assoit à ses cotés pour Somewhere over the rainbow, un classique qui est une des chansons préférées de John son mari, et aussi une des miennes (nous avons aussi ça en commun…) inutile de préciser l’émotion qui m’étreint à ce moment-là, d’autant plus qu’il est évident qu’Olivia met tout son amour dans son interprétation. La chair de poule finale me prend pour ne plus me lâcher…

Il est impossible pour Olivia de terminer un concert sans chanter I honestly love you, sa favorite, son hymne, son chef d’œuvre… Autant sur disque, j’avoue que je zappe souvent ce titre, autant en final sur scène il prend une tout autre dimension. Olivia bien sûr l’interprète parfaitement, elle y met juste ce qu’il faut d’émotion pour que chaque spectateur soit touché, bouleversé, emporté et persuadé que c’est à lui qu’elle s’adresse quand elle dit « I love you »,… Pour moi, ce sont des frissons, depuis les orteils jusqu’à la racine des cheveux…et les yeux humides, je l’avoue.

Sous les acclamations des spectateurs, tous debout, Olivia, rejointe par ses musiciens, sourit, salue, remercie, recueille tout l’amour que chacun essaie de lui retourner, accueille ses deux chiens qui sont entré sur la scène (petit rituel).
Puis après un dernier signe de la main, elle disparaît en coulisses…

et c’est fini.

J’aurai bien sûr aimé que le concert dure toute la nuit, mais tel qu’il fut, j’en ai apprécié chaque instant et profité au maximum, conscient de vivre un moment privilégié et unique.

Pour tenter de vous faire partager ces instants, voici la vidéo (d’une qualité époustouflante) réalisée par Harrod, fan chilien présent aussi ce soir-là. 



 
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Mais la soirée est loin d’être terminée…

Grâce à Arielle (qui a l’adresse mail de la bonne personne) nous avons obtenu le précieux sésame : un backstage pass !!

 
backstage pass


Aussitôt le concert terminé, nous retrouvons les amis allemands d’Arielle, Peter et Heike, également dûment badgés et nous nous rendons à l’endroit ad hoc, devant une porte fermée et gardée par un vigile (de type américain, vous voyez le genre…) et là : surprise : une bonne cinquantaine de personnes attend déjà en file indienne, un badge violet V.I.P sur la poitrine… l’agent de sécurité annonce que chacun des VIP pourra prendre une photo avec Olivia mais qu’elle ne signera pas d’autographe…Ca s’annonce mal.

Mais nous nous apercevons rapidement que nous ne sommes que 7 personnes à avoir un badge vert « special guest »…L’espoir renaît.

Après une attente un peu longuette, les VIP violets pénètrent par paquet dans le couloir derrière la porte, puis les badges verts (c’est nous !) sont invités à entrer.

Je suis le premier, avec mon cadeau pour Olivia, ma photo à faire éventuellement dédicacer et d’autres documents sous le bras. Je révise dans ma tête ce que j’ai envie de lui dire et surtout, je me sens bien, j’ai mal nulle part, je ne suis pas stressé, je flotte en apesanteur comme si tout cela était irréel. J’aperçois enfin Olivia dans la petite pièce où elle fini de poser pour les photos avec les violets. Et en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, c’est mon tour…

Olivia me fait un petit signe, je m’avance et donne mon appareil photo à l’assistante chargée de prendre les clichés. Olivia me dit « Hi », je lui réponds dans un anglais approximatif que je viens de France et que j’ai un cadeau pour elle. Elle semble surprise mais elle passe son bras dans mon dos pour que nous prenions la pose…
Non, je ne suis pas mytho : je suis tout contre Olivia et j’ai sa main dans mon dos pendant au moins cinq secondes ! Le mot juste étant : tétanisé, je n’ose pas en faire de même et je garde mon bras le long du corps… « Cheese »… Clic… Déjà fini…

Alors qu’Arielle s’approche, Olivia me dit à voix basse, comme si nous partagions un secret, de rester dans la pièce et d’attendre près du canapé, elle va voir avec son manager pour organiser une petite séance de signature une fois les photos faites… Mais bien sûr Olivia, tout ce que tu voudras !

Elle enchaîne alors avec les autres fans : Arielle, Peter et Heike, Kevin et Melissa. Pour Olivia, ces visages sont familiers : les américains sont responsables du fan-club Onlyolivia, les allemands l’ont déjà rencontré à plusieurs reprises sur cette tournée et Arielle avait fait le déplacement trois mois auparavant en Allemagne. Olivia comprend sans doute qu’elle a affaire à de « vrais » fans et que la séance de photo touche à sa fin. Elle accorde alors à chacun un inespéré supplément de temps et d’attention.

Marlen, sa choriste et assistante, John son mari et Sherlock et Jack ses chiens entrent alors dans la pièce. L’ambiance devient détendue, chaleureuse, presque familiale.

Après avoir (trop) longuement parlé avec les américains et comme je suis toujours dans la pièce à l’observer (alors que Arielle, Peter et Heike discutent dans le couloir avec Marlen… t’es gentille et talentueuse, Marlen, mais pour moi c’est pas toi la vedette du jour !) Olivia s’approche de moi, elle me parle sans doute mais je ne sais plus ce qu’elle me dit… Je lui tend mon cadeau, un livre de photos sur Paris en lui précisant que Paris est une ville très romantique (rapport à son mariage et son état d’esprit très « amoureux », faut tout vous expliquer !). Elle répond : « I know ! », ajoute qu’elle adore Paris et qu’elle doit absolument y emmener son mari. Celui-ci étant juste dans mon dos, elle l’interpelle et lui montre le bouquin avec un air ravi, sous-entendu « tu vois, un signe de plus pour qu’on y ailles ! ».

Elle s’assoit alors sur le canapé et je lui tends les copies papier de la page d’accueil du présent site en lui expliquant ce que cela représente. « Oh ! that’s cute » dit-elle puis elle me demande si j’ai quelque chose à lui faire signer, je lui donne cette magnifique photo, elle me demande mon prénom et me dédicace la photo.
 
merci Olivia!

Je suis là, accroupi à ses côtés pendant qu’elle écrit, j’aurais tellement de choses à lui dire… mais comme un grand couillon, je reste muet mais je la dévore des yeux.

Elle me rend la photo signée, et s’inquiète de savoir si elle peut garder la pochette plastique avec les impressions du site : bien sûr, réponds-je (et dans ma tête, je me dit : viens donc le visiter, laisse un message sur le livre d’or, mets un lien sur ton site officiel et surtout, comme tu auras mon adresse mail, préviens-moi quand tu viens à Paris, on ira manger à l’hippo…smile  Bein quoi, je me fais des films et alors ? Si je ne peux pas rêver dans des moments pareils, à quoi bon avoir un cerveau ?)

Je me relève et Olivia me dit alors en français : « merci monsieur ! »

Je laisse ma place aux autres mais je continue à l’observer. Lentement mais sûrement, l’heure de son départ approche.

Une fois toutes les photos prises, tous les documents signés et tous les cadeaux offerts, Olivia se lève et se dirige vers la sortie. Comme je suis en plein sur son chemin, elle plante ses magnifiques yeux bleus dans les miens, me tend la main que je m’empresse de serrer et elle me dit : « Thank you, P.*, for coming this far », à quoi je répond par un sourire idiot et un thank you presque inaudible.
Et voilà la belle Olivia qui s’éloigne puis disparaît au bras de son mari, avec sous l’autre bras mon bouquin (j’ai bien vérifié, c’est elle qui le porte, pas son époux ni son assistante !)

En quelques instants, nous nous retrouvons tous à l’extérieur du théâtre, des étoiles plein les yeux. Pour fêter l’événement et prolonger l’état de grâce dans lequel nous sommes, Heike, Arielle, Peter et moi, nous nous rejoignons dans notre chambre d’hôtel pour déguster une bouteille de…Zamu (enfin surtout les autres, parce que moi…).

* Comme Arielle lui a fait dédicacer une photo pour Philippe, Olivia se mélangea un peu les prénoms…et Philippe elle m’appela ! Mais c’est pas bien grave, ce fut un joli effort !

 
bonheur suprême...
 
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Mercredi 4 mars, 19h30 :

Mon second concert a lieu à Melbourne (oui, il y en a une aussi en Floride). Cette fois-ci, je suis sur le coté gauche de la scène, 5eme rang.

 
melbourne, floride

Les chansons interprétées furent les mêmes que la veille (voir liste ci-dessous).
Olivia bien sûr, fut aussi rayonnante, énergique et émouvante. Malgré un son défaillant (pour mes oreilles, la balance était inégale, la rythmique couvrant souvent les autres instruments et, plus embétant, parfois la voix d'Olivia) j'ai profité de chaque instant, ne quittant pas Olivia des yeux (vu de l'extérieur je devais avoir le visage d'un illuminé bon à enfermer) avec cette idée à l'esprit : profites, c'est le dernier avant... quand?

Aussi, comme la veille, j'ai décidé de ne pas prendre de photos durant le concert (voilà pourquoi il n'y en a pas sur cette page) pour rester concentré sur Olivia et créer directement dans ma mémoire mes plus beaux souvenirs.

Après le concert, point de rencontre backstage (il ne faut pas abuser des bonnes choses...) juste une vision furtive d'Olivia montant dans son bus et celui-ci nous passant devant au ralenti, avant de prendre la route pour emmener Olivia poursuivre sa tournée... sans nous.

Pearls on a chain
Have you never been mellow
Xanadu
Magic
Right here with you
Medley country
                   If not for you
                   Please mister please 
                   If you love me, let me know
The Boy from Ipanema
Physical
Grace and gratitude
Not gonna give in to it
Sordid lives medley
                  None of my business
                  Slow burn 
                 Jack Daniels
Let me be there
Let go let God
You’re the one that I want
Hopelessly devoted to you
Summer nights
We go together

Rappel :
Over the rainbow
I honestly love you

Date de création : 31/10/2008 - 09h24
Dernière modification : 12/06/2010 - 14h14
Catégorie : Olivia et moi
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Réactions à cet article

Réaction n°8 

par Laurent le 26/11/2009 - 17h26

Bonjour Pierre,

Que de souvenirs me reviennent en mémoire suite à la lecture de ta relation et passion pour Olivia. C'est incroyable comme le parcours de chacun de ses fans soit si ressemblant. En te lisant j'avais l'impression d'avoir moi-même écrit ces mots.

Je ne peux que me réjouir de constater que notre Livvy vibre encore et à jamais dans le coeur de ses fans.

Meilleures salutations.

Laurente


Réaction n°7 

par Silvia le 13/08/2009 - 14h30

Coucou Pierre!

et bien je voulais juste te dire que grâce à cet article j'ai eu l'impression d'être avec toi pendant la séance de dédicace, si si on a même la sensation d'avoir le petit papillon lorsque tu l'aperçois...

en tous cas c'est vraiment super ce que tu fais et surtout n'arrête pas, continue avec cette passion que tu sais nous transmettre...on perd vite certaines illusions alors que des choses toutes simples nous remplissent de bonheur!

plein de bisous!

Silvia


Réaction n°6 

par katy084 le 05/08/2009 - 00h59

merci Pierre pour ce beau moment riche en émotions pour toi et que tu as très bien décrit. Fan depuis très longtemps, je n'ai jamais eu l'occasion de la voir sur scène. C'est chose faite grâce à toi.
Bravo pour ce site français
biz

Réaction n°5 

par missagnes le 29/07/2009 - 20h22

Bravo Pierre,

des moments très forts en émotions, que tu racontes à merveille,

bisous

e


Réaction n°4 

par sabine le 07/07/2009 - 17h38

Oh merci pour ce rêve!! J'ai eu des frissons et les larmes aux yeux tant ton récit m'a émue... J'ai cru un instant que j'y étais...avec toi, à côté d'Olivia... Merci!!
Je suis fan depuis 1978 (of course!!), et je viens juste de découvrir ton site et le blog de Philippe et Arielle!! Je n'imaginais pas qu'il y avait tant de monde à aimer autant que moi Olivia!! Non parce qu'elle ne le mérite pas (bien au contraire!!!), mais parce que depuis 1978, ça fait rire tout le monde, ma passion pour Olivia...pfffff, ils n'ont rien compris!!!..Merci du fond du coeur d'exister pour me permettre de vivre Olivia...

Réaction n°3 

par seba140795 le 02/06/2009 - 21h32

Eh bien quel veinard tu fais.  Avoir Olivia pour toi quelques minutes, quelle chance.

Je comprends que tu ai été tétanisé, moi c'était pareil à Niagara en 2007 j'ai même pas pu lui serrer la main lorsque j'étais près de la scène à  la fin du spectacle.

Elle était là à 20 cm et pan, rien je l'ai admirée et j'ai pas pu bouger.

Il m'a fallu 30 ans pour la voir sur scène et quand j'y suis bloccage complet.

Mais enfin je suis très contente pour toi que tu ais pu l'approcher de si près et peut être qu'un jour, tous les fans francophones pourront un jour en profiter ensemble lors d'un concert à Paris, sait-on jamais .....

Félicitation et merci pour se petit résumé qui me permet de suivre mieux cette fabuleuse carrière d'Olivia à travers le vrai fan que tu es.

 

Véronique

LIEGE BELGIQUE


Réaction n°2 

par Didine le 17/05/2009 - 22h25

Bravo ! tu manies les mots comme un chef d'orchestre : tu parviens à nous emporter trés vite dans la musique : on a l'impression de partager les moments d'émotions comme si on avait assisté au concert. Merci de nous faire vivre cela à travers ton récit où l'humour, le plaisir, le bonheur, les détails des descriptions et l'es sentiments sont adroitement mêlés. Continue (la 6ème époque....)

Un seul regret, je ne peux visionner les vidéos, mon ordi ne me le permet pas !d              gros poutous  Didine          e


Réaction n°1 

par Nicodemo le 16/05/2009 - 00h35

ee

Et Bien !

Tres belle histoire que voila, tu a fait cela avec talent, je me suis cru avec toi ! y

A+

Nicodemo


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